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Cliquez sur les onglets pour afficher les paroles du chant souhaité. 1. Bella Ciao (auteur inconnu) 2. Changer la vie (Herbert Pagani)
3. El pueblo unido jamas sera vencido (Quilapayun - S. Ortega) 4. L'internationale (Eugène Pottier)
5. La jeune garde (Gaston Montehus) 6. Le chant des partisans (Maurice Druon & Joseph Kessel) {tab=1} Bella Ciao (auteur inconnu) Chant des partisans italiens
Questa mattina mi sono svegliata O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao Questa mattina mi son svegliata Eo ho trovato l'invasor O partigiano porta mi via O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao O partigiano porta mi via Che mi sento di morir E se io muoio da partigiano O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao E se io muoio da partigiano Tu mi devi seppellir Mi seppellirai lassu in montagna O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao Mi seppellirai lassu in montagna Sotto l'ombra di un bel fior Cosi le genti che passeranno O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao Cosi le genti che passeranno Mi diranno che bel fior E questo é il fiore del partigiano O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao E questo é il fiore del partigiano Morto per la libertà. {tab=2} Changer la vie (Herbert Pagani, musique de Mikis Théodorakis ) Chantée pour la première fois au congrès socialiste de Nantes, 1977 Les voix des femmes, et les voix des hommes Ont dû se taire beaucoup trop longtemps Ne croyons plus aux lendemains qui chantent Changeons la vie ici et maintenant C'est aujourd'hui que l'avenir s'invente Changeons la vie ici et maintenant Prendre la parole Décider nous-mêmes Libérer nos vies des chaînes de l'argent Écrire notre histoire à la première personne Être enfin des hommes et non des instruments France socialiste puisque tu existes Tout devient possible ici et maintenant Ne versons plus au nom de leur puissance Notre sueur, nos larmes, notre sang Les travailleurs travaillent pour la France Pas au profit de quelques possédants Pour partager les fruits de l'abondance Changeons la vie ici et maintenant Prendre la parole Décider nous mêmes Libérer nos vies des chaînes de l'argent Faire du bonheur notre monnaie courante Maîtriser la science et dominer le temps France socialiste puisque tu existes Tout devient possible ici et maintenant Il nous faudra reprendre en main nos villes Qui ne sont plus que des ghettos géants Où le printemps n'a plus le droit d'asile Où meurent les vieux, les arbres, les enfants C'est dans nos propres murs qu'on nous exile Changeons la vie ici et maintenant Prendre la parole Décider nous-mêmes Libérer nos vies des fleuves de ciment pour ne plus mourir de l'air que l'on respire Et pour pouvoir vieillir auprès de nos enfants France socialiste puisque tu existes Tout devient possible ici et maintenant Un siècle meurt, un millénaire commence Plus de prisons, de cages et de camps Tendons la rose rouge de l'espérance Aux opprimés de tous les continents L'histoire est là qui nous offre une chance Changeons la vie ici et maintenant Libérer la femme Libérer l'école Donner la parole aux frères émigrants Ecrire notre histoire à la première personne Être enfin des hommes et non des instruments France socialiste puisque tu existes Tout devient possible ici et maintenant. {tab=3}
El pueblo unido jamas sera vencido (Quilapayun - S. Ortega) Créée en 1970
El pueblo unido jamas sera vencido, el pueblo unido jamas sera vencido! De pie, marchar que vamos a triunfar. Avanzan ya banderas de unidad, y tu vendras marchando junto a mi y asi veras tu canto y tu bandera al florecer la luz de un rojo amanecer anuncia ya la vida que vendra. De pie, luchar, que el pueblo va a triunfar. Sera mejor la vida que vendra a conquistar nuestra felicidad y en un clamor mil voces de combate se alzaran, diran, cancion de libertad, con decision la patria vencera. Y ahora el pueblo que se alza en la lucha con voz de gigante gritando: Adelante! El pueblo unido jamas sera vencido, el pueblo unido jamas sera vencido! La patria esta forjando la unidad. De norte a sur se movilizara, desde el salar ardiente y mineral al bosque austral, unidos en la lucha y el trabajo iran la patria cubriran. Su paso ya anuncia el porvenir. De pie cantar que el pueblo va a triunfar millones ya imponen la verdad. De acero son, ardiente batallon. Sus manos van, llevando la justicia y la razon, mujer, con fuego y con valor, ya estas aqui junto al trabajador. Y ahora el pueblo que se alza en la lucha con voz de gigante gritando: Adelante! El pueblo unido jamas sera vencido, El pueblo unido jamas sera vencido! {tab=4}
L'internationationale (Eugène Pottier) Créée en 1871, les paroles sont d'Eugène Pottier, la musique de Pierre Degeyter. Debout les damnés de la terre ! Debout les forçats de la faim ! La raison tonne en son cratère, C’est l’éruption de la faim Du passé faisons table rase Foule esclave, debout ! debout ! Le monde va changer de base, Nous ne sommes rien, soyons tout ! C’est la lutte finale Groupons nous et demain L’internationale Sera le genre humain Il n’est pas de sauveurs suprêmes : Ni dieu, ni césar, ni tribun. Producteurs sauvons-nous nous mêmes ! Décrétons le salut commun ! Pour que le voleur rende gorge, Pour tirer l’esprit du cachot Soufflons nous-mêmes notre forge, Battons le fer tant qu’il est chaud ! C’est la lutte finale Groupons nous et demain L’internationale Sera le genre humain. L’état opprime et la loi triche L’impôt saigne le malheureux Nul devoir ne s’impose au riche Le droit du pauvre est un mot creux. C’est assez languir en tutelle, L’égalité veut d’autres loi : Pas de droit sans devoirs dit-elle, Egaux, pas de devoirs sans droits ! C’est la lutte finale Groupons nous et demain L’internationale Sera le genre humain. Hideux dans leur apothéose, Les rois de la mine et du rail Ont-ils jamais fait autre chose Que dévaliser le travail ? Dans les coffres forts de la banque Ce qu’il a crée s’est fondu. En décrétant qu’on le lui rende Le peuple ne veut que son dû. C’est la lutte finale Groupons nous et demain L’internationale Sera le genre humain. Les rois nous saoûlaient de fumées. Paix entre nous, guerre aux tyrans ! Appliquons la grève aux armées, Crosse en l’air et rompons les rangs ! S’ils s’obstinent, ces cannibales, A faire de nous des héros, Ils sauront bientôt que nos balles Sont pour nos propres généraux. C’est la lutte finale Groupons nous et demain L ‘internationale Sera le genre humain. Ouvriers, paysans, nous sommes Le grand parti des travailleurs ! La terre n’appartient qu’aux hommes, Le riche ira loger ailleurs. Combien de nos chairs se repaissent ? Mais si les corbeaux, les vautours, Un de ces matins disparaissent, Le soleil brillera toujours ! {tab=5} La jeune garde (Gaston Montehus) Les paroles sont de Gaston Montehus, la musique de Saint-Gilles.
Gaston Montehus est né le 9 juillet 1872, à Paris. Il sera d'abord socialiste modéré. Il devient ensuite, vers 1906, un antimilitariste proche des positions de Gustave Hervé et de son journal "La Guerre Sociale". Mais dès qu'éclate la guerre, en 1914, il suit le virage de "l'union sacré" et du patriotisme. Franc-maçon, membre de la S.F.I.O, il obtient la légion d'honneur en 1947. Il meurt en décembre 1952. Du meme auteur : La butte rouge, Les mains blanches, La grève des mères
Nous sommes la jeune France Nous sommes les gars de l'avenir Elevés dans la souffrance Oui nous saurons vaincre ou mourir Nous combattons pour la bonne cause Pour délivrer le genre humain Tant pis si notre sang arrose Les pavés sur notre chemin Prenez garde ! Prenez garde ! Vous les sabreurs, les bourgeois, les gavés, et les curés ! A la jeune garde, à la jeune garde Qui descend sur le pavé C'est la lutte finale qui commence C'est la revanche de tous les meurt de faim C'est la révolution qui s'avance Et qui sera victorieuse demain Prenez garde ! Prenez garde ! A la jeune garde ! Enfants de la misère De force nous sommes des révoltés Nous vengerons nos pères Que des brigands ont exploité Nous ne voulons plus de famine A qui travaille il faut du pain Demain nous prendrons les usines Nous sommes des hommes et non des chiens Prenez garde ! Prenez garde ! Vous les sabreurs, les bourgeois, les gavés, et les curés ! A la jeune garde, à la jeune garde Qui descend sur le pavé C'est la lutte finale qui commence C'est la revanche de tous les meurt de faim C'est la révolution qui s'avance Et qui sera victorieuse demain Prenez garde ! Prenez garde ! A la jeune garde ! Nous ne voulons plus de guerre Car nous aimons l'humanité Tous les hommes sont nos frères Nous clamons la fraternité La république universelle Tyrans et rois tous au tombeau ! Tant pis si la lutte est cruelle Après la pluie le temps est beau Prenez garde ! Prenez garde ! Vous les sabreurs, les bourgeois, les gavés, et les curés ! A la jeune garde, à la jeune garde Qui descend sur le pavé C'est la lutte finale qui commence C'est la revanche de tous les meurt de faim C'est la révolution qui s'avance Et qui sera victorieuse demain Prenez garde ! Prenez garde ! A la jeune garde !
{tab=6} Le chant des partisans (Maurice Druon et Joseph Kessel) Créée le 30 Mai 1943, les paroles sont de Maurice Druon et Joseph Kessel, la musique d'Anna Marly.
A Londres, où se retrouvent de nombreux responsables de la Résistance, tels que Fernand Grenier , Emmanuel d'Astier de la Vigerie , on cherche un indicatif musical pour l'émission "Honneur et Patrie" , diffusée par la BBC... Mais ces résistants ont un autre voeu, plus, un impératif : créer un chant de la Résistance. "On ne gagne la guerre qu'avec des chansons...il faut un chant qui ait l'air de venir des maquis", dit Emmanuel d'Astier de la Vigerie.
La musique d'Anna MARLY servit d'indicatif à l'émission "Honneur et patrie" diffusée du 17 mai 1943 au 2 mars 1944 sur la BBC.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ? Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme. Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes. Montez de la mine, descendez des collines, camarades ! Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades. Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite ! Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite... C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères. La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère. Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves. Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève... Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe. Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place. Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes. Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme. Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes. {/tabs}
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