| "Européennes : les Jeunes Socialistes sur le pont !" |
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| Écrit par Simon Thirot | |
| 09-05-2009 | |
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SUD OUEST - Samedi 09 mai 2009 Les Européennes sont des élections pour lesquelles la campagne est particulièrement ardue. Le fait que les revendications des Français les incitent plus à se mobiliser dans la rue qu'autour des urnes européennes est une preuve du manque de foi qu'ils ont dans les institutions de Bruxelles, aux compétences parfois floues. Alors que l'UMP n'a toujours pas lancé sa campagne et annoncé quels seront ses thèmes, les socialistes se voient obligés de proposer plus que de s'opposer, pour espérer mobiliser ceux qui sont peu enclins à aller voter. Les jeunes notamment.
« Les gens ne s'intéressent aux Européennes que quand on leur en parle. Ils ne viennent pas spontanément nous voir. » En tant que responsable départemental du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Simon Thirot essaie d'expliquer aux Bordelais qui se baladent sur les quais que leurs préoccupations - emploi, logement, pouvoir d'achat - peuvent être traitées dans un contexte supranational. Travail, solidarité, écologie Pour cela, la campagne socialiste s'organise autour des trois axes : Une harmonisation du monde du travail, plus précisément des salaires et des formations, au niveau européen, et l'instauration d'un salaire minimum européen. Une solidarité accrue au sein des politiques d'immigration et de services publics, services que les socialistes veulent protéger de la concurrence. Une révolution écologique, qui doit se traduire par un passage de la parole aux actes en matière de sauvegarde de l'environnement. Quitte à grossir la dette publique avec des investissements massifs, considérés comme essentiels et qui doivent être réalisés dans un cadre adapté : celui de l'Europe. « Insécurité sociale » Sans oublier de blâmer les politiques de droite pour la situation économique actuelle : « On ne peut continuer sur la ligne actuelle, qui fait de l'Europe un simple marché, résume Quentin Maridat, coordinateur régional du MJS. Il existe un sentiment d'insécurité sociale auquel les politiques se doivent de répondre, s'ils ne veulent pas encourager la gronde et la montée des extrêmes. » Auteur : Barnabé Chaix |
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